Des trésors de l’histoire et des récits de la communauté s’exposent !
Que pourraient avoir en commun un cliché de Pierre Elliot Trudeau en compagnie de John Lennon et Yoko Ono, une carte dessinée par Samuel de Champlain, la première édition du roman « Anne et la maison aux pignons verts », le brevet de la motoneige inventée par Armand Bombardier et des artefacts de la collectivité d’Ottawa ? Ādisōke !
Ādisōke augmentera sans aucun doute l’offre de mise en valeur de trésors canadiens et de récits de la communauté au centre-ville de la capitale nationale grâce à de nouveaux espaces d’exposition. Installés au rez-de-chaussée de l’édifice de cinq étages, ils deviendront des lieux incontournables dédiés à la culture et l’histoire d’ici, autant pour les visiteurs que pour les résidents curieux de découvrir ce que recèlent les collections de BAC, de la BPO et d’autres partenaires locaux ou nationaux.
BAC pourra exposer de véritables perles cachées dont vous ne soupçonnez pas l’existence. Il serait possible d’y voir autant la première loi à restreindre la traite des Noirs dans les colonies britanniques, que la seule représentation connue d’une personne béothuque peinte de son vivant ou bien la seule copie survivante de l’un des premier films muet produit au Canada. Et ce n’est pas l’embarras du choix qui manque puisqu’on retrouve, entre autres, 30 millions de photographies, 425 000 œuvres d’art et trois millions de dessins architecturaux, de plans et de cartes dans les collections de l’institution fédérale.
Du côté de la Bibliothèque publique d’Ottawa, posséder sa propre salle d’exposition –pour inspirer les visiteurs. La BPO compte s’en servir pour faire découvrir la culture et les récits passés d’Ottawa qui sauront, à n’en pas douter, ravir la population locale. On veut également y raconter les histoires des communautés qui composent la ville d’Ottawa, les faire connaître et permettre ainsi de tisser de plus grands liens avec elles. La BPO a bien l’intention de faire de ce lieu un espace ouvert et espère, à cet effet, pouvoir même créer des partenariats avec d’autres organismes et institutions.
Chaque visite dans ces véritables espaces d’exploration promet d’être unique puisque les deux organisations présenteront des expositions de façon rotative plutôt qu’en permanence. Nul doute : ces nouveaux espaces publics gratuits permettront à la culture et aux récits de prendre vie de mille et une façons !